LUTTE CONTRE L HOMOPHOBIEJe suis homo et alors????
je suis homo et je l'assume parfaitement, ce n'est ni une maladie ni une honte pour moi d'etre homo, ce texte est un message de compréhension car malheureusement certains comprennent pas l'homosexualité, et pire encore l'homophobie qui se repand pour diverses raisons, faut dire que etre homo ou hetero c'est pareil, on reste qd meme avant tout des etre humains a respecter, quel que soit leur difference
Toute manifestation, avouée ou non, de discrimination, d'exclusion ou de violence à l'encontre d'individus, de groupes ou de pratiques homosexuels ou perçus comme tels au motif de l'homosexualité se verra ejecté ou signalé
Qu'est-ce qu'un acte homophobe ?
C'est refuser, dans les actes quotidiens, un droit, un bien, un service à une personne, homme ou femme, en raison de son homosexualité avérée ou supposée.
Un acte homophobe c'est aussi...
L'agression physique, écrite ou verbale, la diffamation, à l'égard de personnes, hommes ou femmes, au seul motif d'une homosexualité vraie ou supposée. C'est également l'incitation à la haine, à la violence ou à la discrimination.
L'homophobie, une réalité française
L'homophobie est une réalité en France. sur les 653 témoignages reçus au cours de l'année 2003. Les résultats témoignent d'un doublement des agressions physiques : 86 cas contre 41 en 2002. Les victimes sont en majorité des hommes (88 %), agressés dans des lieux publics (45 %) et principalement dans les lieux de dragues, entretenant la triste tradition du "cassage de pédés".
Ce rapport de 130 pages passe ensuite en revue les différentes formes d'homophobie rencontrées par les appelants : dans la vie quotidienne (administration, voisinage 41 %), au sein de la famille (8 %), de l'entreprise (20 %), etc. "On tolère les homosexuels, tant qu'ils ne s'affichent pas comme tels au travail, dans la rue, dans les commerces, auprès de son voisinage.... On accepte l'homosexuel tant qu'il est discret. Dès lors qu'il est visible, à partir du moment où son homosexualité est connue et assumée, il devient gênant et incongru (...) Autant dire que les mentalités doivent encore évoluer et que du chemin reste à parcourir" regrette Ronan Rosec dans un communiqué sur les 10 ans de l'association.
Une loi contre l'homophobie en préparation
Sur l'antenne de LCI, le Premier ministre Jean-Pierre Raffarin déclarait le 7 juin qu'un "projet de loi relatif à la lutte contre les propos discriminatoires à caractère sexiste ou homophobe" devait être déposé à l'Assemblée nationale "le plus rapidement possible, ou à la fin de l'été, ou à la rentrée parlementaire". C'est finalement mercredi 23 juin 2004 que le projet de loi doit être présenté au Conseil des ministres. Il devrait stipuler que "les propos discriminatoires à caractère sexiste ou homophobe" seront punis au même titre que les injures racistes ou antisémites. L'incitation à la discrimination, à la haine ou à la violence contre une personne en raison de son sexe ou de son orientation sexuelle sera ainsi passible d'un an de prison et de 45 000 euros d'amende, de même que la diffamation à l'égard de ces personnes. Toute injure contre des homosexuels sera passible de six mois de prison et de 22 500 euros d'amende.
L'adoption par le Parlement devrait se faire d'ici fin 2004. En attendant, les associations seront très attentives aux débats parlementaires que devrait susciter ce texte. Par ailleurs, le gouvernement s'est de nouveau prononcé contre le mariage homosexuel, lui préférant une amélioration du PACS
L'homophobie est définie comme étant la peur de l'homosexualité et des contacts, émotionnels ou autres, avec les personnes du même sexe que soi. Selon un document produit par la Société canadienne du sida (1991), l'homophobie décrit toute attitude ou tout comportement négatif face à l'homosexualité. Certaines et certains auteur-e-s et intervenantes et intervenants préfèrent toutefois parler l'hétérosexisme : un système d'idées et de croyances qui suppose que l'hétérosexualité constitue le fondement de la société.
L'homophobie renvoie au sentiment de peur exprimé envers les personnes homosexuelles et, plus largement, envers les personnes dont l'apparence ou le comportement déroge aux canons de la féminité ou de la virilité. Or le concept d'hétérosexisme [...] met l'emphase sur les rapports sociaux et les structures qui génèrent et supportent les croyances et les attitudes méprisantes, sinon haineuses, à l'endroit des personnes homosexuelles.
L'homophobie - ou l'hétérosexisme - englobe un ensemble de mythes et de préjugés au sujet des lesbiennes, des gais et des personnes bisexuelles. À titre d'exemples, pensons à la croyance selon laquelle les homosexuels détestent les femmes et que les lesbiennes haïssent les hommes, ou encore, à l'homosexualité comme synonyme de perversion sexuelle, de pédophilie ou d'incapacité parentale. Encore : que toutes les lesbiennes sont malheureuses, seules et déprimées... Ces idées sont rarement remises en question, bien au contraire - elles se traduisent par des réactions haineuses et discriminatoires. En effet, la violence dirigée à l'endroit des lesbiennes et des gais prend une multitude de formes, qu'elles soient psychologique, verbale, physique ou sexuelle. Elles se manifestent dans tous les domaines de la société : la famille, le système d'éducation, le marché du travail, les services de santé et services sociaux, les discours religieux, les lois et le système judiciaire, les médias, etc. Chose d'autant plus troublante : les manifestations de cette violence sont généralement répétitives et restent sous silence. Dans la vie de tous les jours, l'homophobie et l'hétérosexisme peuvent se vivre de différentes façons, comme par exemple :
- être insultée, raillée (on se moque), ridiculisée, humiliée ;
- les menaces, le harcèlement, l'agression physique ;
- le rejet total ou partiel (par les amis, les membres de la famille, les collègues) ;
- se voir refuser un logement ou un emploi ;
- se voir refuser des services ou avoir de la difficulté à les obtenir (ex : un prêt dans une
institution financière) ;
- être dissuadée de venir accompagnée de sa partenaire à des réceptions professionnelles ou familiales ;
- se voir privée du régime d'avantages sociaux destiné aux employés ;
- se voir interdire l'accès à de l'information sur sa partenaire admise à l'hôpital ;
- la discrimination exercée par les services d'adoption envers les couples homosexuels ;
- le refus de la garde d'un enfant à sa mère lorsque celle-ci est lesbienne ;
- etc.
L'homophobie et l'hétérosexisme peuvent menacer l'équilibre personnel et provoquer de graves traumatismes chez celles qui en font l'objet. Pour s'adapter à l'oppression, les lesbiennes ont développé des stratégies de défense, telles l'invisibilité, l'équivoque (ex : les réponses toutes faites et imprécises) et la méfiance.
Le secret est une protection contre le rejet ou la stigmatisation sociale. Mais c'est aussi une protection contre les agressions sexuelles, contre la violence réelle à laquelle l'ensemble des femmes est en permanence confronté.








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grenouillebleudu94, Posté le mardi 02 août 2011 22:28
salut,beau blog,ont as tous et toutes la meme couleur de sang